Alors oui, on est allés voir le troisième volet de James Bourne. "J'aime burnes", diraient certains. Eh bien non, moi j'aime pas James Bourne. Décidément, c'est bien un film américain. Avec des effets spéciaux, des trucs qui explosent, des engins qui volent, des voitures cartonnées, bef, du grand spectacle. Mais je ferais la même critique que pour la saison 2 de Prison Break: "ils sont poursuivis, ils courent, ils fuient, etc..", liste à laquelle sont rajoutés explosions, flingues, assassinats.
Bon, encore, ça, on a l'habitude.
Mais le but du film, de cette fin de trilogie, c'est d'expliquer enfin ce que Bourne fait là. Et on apprends, Ô surprise, qu'il s'est engagé volontairement dans ce programme, qu'il s'est fait laver le cerveau (ou un truc dans le genre). Voilà, c'est tout.
Alors, peut être vous poserez vous la même question que moi : "Mais pourquoi, pourquoi, s'est il engagé volontairement ? Hein, pourquoi ?"
Eh ben on sait pas. Rien, que dalle, on sait pas pourquoi.
Donc, pour conclure, ce film ne donne pas de réponse définitive. En tout cas pas satisfaisante.